Tag Archives: romance

La Fille de Papier

25 Déc

La fille de papier

16,5/20

Évasion garantie

Écrivain français à succès, Guillaume Musso présente avec La Fille de papier un divertissement à la hauteur de sa réputation.

Avant même d’entamer la lecture, le titre de l’œuvre interpelle les amoureux des livres. La découverte du résumé de la quatrième de couverture ne fait qu’envenimer la curiosité. En effet, qui n’aimerait pas rencontrer un personnage de fiction créer par son imaginaire ? Le sujet est efficace, les thèmes abordés bouleversants, les attentes respectées. Propulsée grâce à une originalité évidente, l’intrigue sait tenir en haleine. Pour reprendre les mots de Pierre Vavasseur dans Le Parisien, « la chute particulièrement soignée et surprenante » ne peut que réduire au mutisme. Heureux de se faire duper par l’adresse de l’auteur, le lecteur se délecte des rebondissements offerts à la dernière minute. Quand la vérité éclate, les aboutissants de l’aventure se devinent plus ou moins clairement, mais les surprises rencontrées en chemin satisfont son appétit. La richesse de la mise en page, couplée à une écriture fluide, simple, addictive, rend le voyage littéraire agréable. Source d’émotion, les citations confèrent aux divers chapitres qu’elles illustrent en guise d’ouverture un sens profond, poétique. L’enchaînement maîtrisé de ces derniers donne un rythme singulier au roman. La forme accroche le regard, le fond captive l’attention. Le mélange subtil des genres étonne. Quand la réalité flirte avec un soupçon de fantastique, le tour est joué. En ce qui concerne les personnages principaux, assiter à leur évolution respective séduit. 

Crédibles, sans être marquants, ils manquent cependant d’éclat, d’authenticité ; exception faîte de Billie, la fille de papier. Travaillées, leurs personnalités n’en sont pas pour autant percutantes. Leurs états d’âme ne parviennent que trop rarement à émouvoir. La description manifestement brève de leurs sentiments enfouis pourrait en être l’une des causes, même si l’influence de leur passé sur leur existence est relativement bien transcrite. Partant de cette remarque, la frontière menant à l’immersion complète, l’attendrissement, la séduction absolue demeure mince; un pas aurait semble-t-il suffit à la franchir. Bien qu’inattendue, l’explication finale méritait d’être davantage développée. Si le choc fait indiscutablement effet, une dizaine de page reste insuffisante pour relater celui du héros.

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Loin de ces anodines faiblesses, la magie opère.

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Guillaume Musso

Site :

https://www.facebook.com/guillaume.musso.fanpage

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La Princesse de Montpensier

11 Déc

La princesse de Montpensier 2

11.5/20

Une romance à découvrir

Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, La Princesse de Montpensier n’est autre que l’adaptation cinématographique de la nouvelle de Mme de La Fayette, réalisée par Bertrand Tavernier.

La bande annonce interpelle les amateurs du genre ; le film tient ses promesses. Le pacte avec le public étant respecté, le sentiment final ne peut qu’être positif. Pas de réelles surprises au niveau du scénario, mais la simplicité touchante qui s’en dégage a son charme. La fibre littéraire semble imprégner chaque plans, décors, scènes, dialogues. Le spectateur écoute et voit ce qu’il pourrait lire. Au delà des images offertes à l’écran, imaginer l’univers plus fourni de l’écrivain s’avère plaisant. Poétique, l’atmosphère offre une sensation de quiétude en contraste avec la guerre et les méandres des relations amoureuses. Le casting ne laisse pas indifférent. Crédibles, les acteurs offrent un spectacle se rapprochant de l’art du théâtre. La présence de Lambert Wilson (comte de Chabannes) relève sensiblement le niveau. Rencontré sous différentes facettes dans, entre autres, Hannibal Lecter : Les Origines du Mal (2007), ou Un long dimanche de Fiançailles (2004), Gaspard Ulliel (Henri de Guise) ne cesse de surprendre. Le cinéma français n’a pas d’inquiétude à avoir.

En ce qui concerne Grégoire Leprince-Ringuet (prince de Montpensier), sa prestation légèrement décalée illustre un manque de maturité au regard de son rôle. Sa mauvaise élocution entraîne, par ailleurs, des désagréments au niveau de la compréhension de ses répliques. Peu développée, la personnalité des personnages méritaient d’être davantage soulignée. Le déroulement prévisible des événements peut déranger. « Les histoires d’amour finissent mal en général » ; cette romance fictive ne déroge guère à cette règle. L’espoir tient néanmoins en alerte jusqu’à la chute, même si l’exploration de l’émoi des protagonistes paraît superficielle. Les repères spatiaux temporels font défaut à l’ensemble. La fuite silencieuse du temps est effectivement mal représentée. Un enchaînement médiocre des actions en découle. La fluidité en souffre. Sans grande importance dans le registre en question, un dernier point doit être soulevé; car malgré des efforts perceptibles, les effets spéciaux sur les champs de bataille laissent à désirer.

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Avis à la gente féminine avide de fiction romantique sans fioriture dérisoire.  

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La princesse de montpensier

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19141475&cfilm=136359.html

Amour et Turbulences

9 Oct

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15/20

Après la pluie, le beau temps

Le temps d’une romance, Alexandre Castagnetti emporte le public dans les nuages.

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La Fille de Ryan

2 Oct

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17/20

Beau spectacle

Réalisateur, producteur, scénariste britannique, David Lean propose, avec la Fille de Ryan (1970), un tableau romantique, poétique, nostalgique, métaphorique, historique, doté d’une singulière douceur.

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20 Ans d’Ecart

26 Sep

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Megamind

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20 Mai

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