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28 Nov

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LDM2

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Voyage au Centre de la Terre 2

15 Jan

Voyage au centre de la terre 02

2,5/20

Voyage au pays des horreurs

Suite au travail de Brendan Fraser, Dwayne Johnson propose en 2012 un Voyage au Centre de la Terre 2.

Après un premier opus passablement réussi, la curiosité invite néanmoins à partir à nouveau dans un univers fantastique, associé à celui du célèbre écrivain Jules Vernes. Hormis un casting alléchant, agrémenté de quelques surprises appréciables, le résultat demeure pathétique, à la limité du parodique.

Destiné aux enfants, le film n’en reste pas moins incroyablement mauvais. Quasiment inexistant, le scénario est un amoncellement de diverses absurdités. Dénuée d’intérêt, mal ficelée, l’histoire sans queue ni tête n’apporte rien ; ni finesse, ni morale, ni émotion, ni magie, ni mystère. Les décors insolites servent uniquement de prétexte au sujet. L’île doit être « mystérieuse » alors les rajouts inutiles et injustifiés défilent. Désolantes, les répliques manquent de subtilité. L’humour manifestement mal dosé irrite. Peu crédibles dans leurs rôles respectifs, les acteurs ne parviennent pas à sauver les meubles du naufrage final. La médiocrité des effets spéciaux effraie.

***

Aventure familiale fortement déconseillée.

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Voyage au centre de la terre 2

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19269838&cfilm=144687.html

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

18 Déc

Le hobbit

11/20

A l’ombre d’une gloire passée

Fort de ses réussites antérieures, Peter Jackson revient avec Le Hobbit : La Désolation de Smaug, deuxième adaptation cinématographique du roman de l’écrivain britannique J. R. R. Tolkien, Billbo le Hobbit.

Après l’engouement du public pour la trilogie Le Seigneur des Anneaux et le premier volet de la saga constituant sa genèse, l’intérêt pour l’univers de l’auteur demeure vivace. La curiosité amène le fidèle spectateur a plonger dans un monde fantastique imaginatif devenu familier. Les effets spéciaux parviennent encore à surprendre. La figure du dragon représente certainement la plus grande réussite visuelle du projet. Bien que moins variés et riches qu’auparavant, les décors restent somptueux ; la manière de filmer, digne d’intérêt. L’œil doit apprendre à s’adapter aux quarante huit images par seconde, mais cette technologie dispose de qualités appréciables. La netteté, la fluidité, la clarté se mêlent ici à une 3D impeccable. Pratiquement inchangé, le casting plaît. L’arrivée de nouveaux protagonistes apporte un supplément séduisant à l’ensemble.

Les failles perceptibles du scénario entachent cependant le tableau ; conséquence sans doute due à la volonté d’étirer l’histoire en trois opus, malgré l’unique œuvre proposée par Tolkien. En inadéquation avec le fond, la forme semble lui porter préjudice. Des longueurs inutiles s’installent. Dénué de suspens, le second chapitre n’apporte rien de plus à l’avancée des événements. L’atmosphère générale a définitivement perdu le côté sombre, intriguant, terrifiant du Seigneur des Anneaux. La comparaison n’a peut être pas lieu d’être au regard des choix effectués probablement légitimes, mais ce détail doit être mentionné, puisqu’il s’agit des prémices d’une aventure qui doit en partie son succès à cette ambiance singulière. Les elfes eux mêmes perdent en charisme, authenticité, mystère. Moins poétique, leur langage fait presque office d’ornement dérisoire. Les faiblesses évoquées rendent finalement banal un film pourtant empli de promesses.

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A trop vouloir prolonger le plaisir, le risque est de le voir se ternir.

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La désolation de smaug

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19540033&cfilm=186918.html

La Princesse de Montpensier

11 Déc

La princesse de Montpensier 2

11.5/20

Une romance à découvrir

Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, La Princesse de Montpensier n’est autre que l’adaptation cinématographique de la nouvelle de Mme de La Fayette, réalisée par Bertrand Tavernier.

La bande annonce interpelle les amateurs du genre ; le film tient ses promesses. Le pacte avec le public étant respecté, le sentiment final ne peut qu’être positif. Pas de réelles surprises au niveau du scénario, mais la simplicité touchante qui s’en dégage a son charme. La fibre littéraire semble imprégner chaque plans, décors, scènes, dialogues. Le spectateur écoute et voit ce qu’il pourrait lire. Au delà des images offertes à l’écran, imaginer l’univers plus fourni de l’écrivain s’avère plaisant. Poétique, l’atmosphère offre une sensation de quiétude en contraste avec la guerre et les méandres des relations amoureuses. Le casting ne laisse pas indifférent. Crédibles, les acteurs offrent un spectacle se rapprochant de l’art du théâtre. La présence de Lambert Wilson (comte de Chabannes) relève sensiblement le niveau. Rencontré sous différentes facettes dans, entre autres, Hannibal Lecter : Les Origines du Mal (2007), ou Un long dimanche de Fiançailles (2004), Gaspard Ulliel (Henri de Guise) ne cesse de surprendre. Le cinéma français n’a pas d’inquiétude à avoir.

En ce qui concerne Grégoire Leprince-Ringuet (prince de Montpensier), sa prestation légèrement décalée illustre un manque de maturité au regard de son rôle. Sa mauvaise élocution entraîne, par ailleurs, des désagréments au niveau de la compréhension de ses répliques. Peu développée, la personnalité des personnages méritaient d’être davantage soulignée. Le déroulement prévisible des événements peut déranger. « Les histoires d’amour finissent mal en général » ; cette romance fictive ne déroge guère à cette règle. L’espoir tient néanmoins en alerte jusqu’à la chute, même si l’exploration de l’émoi des protagonistes paraît superficielle. Les repères spatiaux temporels font défaut à l’ensemble. La fuite silencieuse du temps est effectivement mal représentée. Un enchaînement médiocre des actions en découle. La fluidité en souffre. Sans grande importance dans le registre en question, un dernier point doit être soulevé; car malgré des efforts perceptibles, les effets spéciaux sur les champs de bataille laissent à désirer.

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Avis à la gente féminine avide de fiction romantique sans fioriture dérisoire.  

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La princesse de montpensier

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19141475&cfilm=136359.html

Hunger Games : L’Embrasement

4 Déc

hunger-games l'embrasement

15/20

Un feu vivace

Adaptation cinématographique du second roman de la saga littéraire à succès de Suzanne Collins, Hunger Games : l’embrasement voit Gary Ross céder la place au réalisateur Francis Lawrence, reprenant habilement les reines d’un projet séduisant.

Après un premier volet réussi, les admirateurs ne peuvent que répondre présent à l’appel de cette suite tant attendue. Les files d’attente devant les salles lors de la première semaine de sortie en attestent. Le sujet traité continue d’intriguer, séduire, passionner. A raison, puisque, tirant son originalité du format papier, le scénario tient toujours ses promesses. De surprises en étonnement, le suspens reste entier, malgré une première moitié de film considérée à tort par certains comme inutilement longue. A l’image de la genèse, le temps consacré à la mise en place de l’action demeure appréciable, voire primordial. En effet, l’attachement aux personnages passe inévitablement par cette phase, fréquemment oubliée sur les plateaux de tournages actuels. Loin d’être vaines, les minutes dédiées à leur évolution détiennent une importance. Leur relations se complexifient, l’histoire prend du relief. Le charisme des acteurs principaux accompagne cette avancée ; Jennifer Lawrence (Katniss Everdeen), pour son visage atypique rarement vu sur grand écran, Josh Hutcherson (Peeta Mellark), pour sa discrétion efficace, Woody Harrelson (Haymitch Abernathy), pour sa présence. Les costumes restent intéressants. La tension est présente. Le renouveau judicieusement employé séduit.

Les qualités évoquées précédemment n’enlèvent rien au fait que certains points méritaient d’être davantage approfondis, notamment les figures secondaires, ainsi que leurs liens avec les héros. Bien qu’intéressante par son côté novateur, la partie dans l’arène, trop brève, amène son lot de déceptions. La curiosité du public ne s’en trouve pas entièrement comblée. Confrontés à un manque de clarification déstabilisant, les « non lecteurs » n’ont pas accès à d’éventuelles subtilités cachées. L’espace-temps en est l’exemple le plus probant. Hormis des effets spéciaux acceptables, le cadre visuel dévoile immanquablement les lacunes entrevues dans les prémices de l’aventure. Relativement peu nombreux les paysages n’en mettent pas plein la vue. Pour clôturer le tout, la version française montre une nouvelle fois ses limites au cinéma.

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Même sans connaître l’univers romanesque de l’écrivain, le voyage dans le monde des Hunger Games vaut le ticket d’embarquement.

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The-Hunger-Games-

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19536496&cfilm=196666.html

Dead Man Talking

27 Nov

Dead man talking

11,5/20

Un petit loupé

Avec Dead Man Talking, le réalisateur-acteur Patrick Ridremont signe son premier film.

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Thor : Le Monde des Ténèbres

11 Nov

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13/20

Quelques surprises

Après le premier volet réalisé par Kenneth Branagh en 2011, Alan Taylor reprend habilement les reines de cet univers coloré.

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Les Infidèles

6 Nov

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11/20

Universel, atemporel

Film aux sept réalisateurs, Les Infidèles (2012) a le mérite d’interpeller.

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Gravity

28 Oct

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19/20

Un voyage spectaculaire

Alfonso Cuaron offre avec Gravity un grand moment d’émotion, de sensation, d’évasion, inoubliable.

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The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres

23 Oct

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8/20

Inutile

Adaptation cinématographique du premier tome de la saga littéraire de Cassandra Clare, The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres semble ne pas avoir suffisamment satisfait les attentes au box office américain. A raison, la production d’une suite demeure suspendue.

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