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Un Moment d’égarement

12 Sep

Un Moment d'égarement

Critique en vidéo :

https://www.youtube.com/watch?v=R6grNoEK5so&feature=youtu.be

Critique écrite :

http://www.laura-des-mots.com/un-moment-degarement

 

Big Eyes

30 Mar

Big-Eyes

Critique :

http://www.laura-des-mots.com/big-eyes

La Princesse de Montpensier

11 Déc

La princesse de Montpensier 2

11.5/20

Une romance à découvrir

Sélection officielle du Festival de Cannes 2010, La Princesse de Montpensier n’est autre que l’adaptation cinématographique de la nouvelle de Mme de La Fayette, réalisée par Bertrand Tavernier.

La bande annonce interpelle les amateurs du genre ; le film tient ses promesses. Le pacte avec le public étant respecté, le sentiment final ne peut qu’être positif. Pas de réelles surprises au niveau du scénario, mais la simplicité touchante qui s’en dégage a son charme. La fibre littéraire semble imprégner chaque plans, décors, scènes, dialogues. Le spectateur écoute et voit ce qu’il pourrait lire. Au delà des images offertes à l’écran, imaginer l’univers plus fourni de l’écrivain s’avère plaisant. Poétique, l’atmosphère offre une sensation de quiétude en contraste avec la guerre et les méandres des relations amoureuses. Le casting ne laisse pas indifférent. Crédibles, les acteurs offrent un spectacle se rapprochant de l’art du théâtre. La présence de Lambert Wilson (comte de Chabannes) relève sensiblement le niveau. Rencontré sous différentes facettes dans, entre autres, Hannibal Lecter : Les Origines du Mal (2007), ou Un long dimanche de Fiançailles (2004), Gaspard Ulliel (Henri de Guise) ne cesse de surprendre. Le cinéma français n’a pas d’inquiétude à avoir.

En ce qui concerne Grégoire Leprince-Ringuet (prince de Montpensier), sa prestation légèrement décalée illustre un manque de maturité au regard de son rôle. Sa mauvaise élocution entraîne, par ailleurs, des désagréments au niveau de la compréhension de ses répliques. Peu développée, la personnalité des personnages méritaient d’être davantage soulignée. Le déroulement prévisible des événements peut déranger. « Les histoires d’amour finissent mal en général » ; cette romance fictive ne déroge guère à cette règle. L’espoir tient néanmoins en alerte jusqu’à la chute, même si l’exploration de l’émoi des protagonistes paraît superficielle. Les repères spatiaux temporels font défaut à l’ensemble. La fuite silencieuse du temps est effectivement mal représentée. Un enchaînement médiocre des actions en découle. La fluidité en souffre. Sans grande importance dans le registre en question, un dernier point doit être soulevé; car malgré des efforts perceptibles, les effets spéciaux sur les champs de bataille laissent à désirer.

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Avis à la gente féminine avide de fiction romantique sans fioriture dérisoire.  

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La princesse de montpensier

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19141475&cfilm=136359.html

Hunger Games : L’Embrasement

4 Déc

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15/20

Un feu vivace

Adaptation cinématographique du second roman de la saga littéraire à succès de Suzanne Collins, Hunger Games : l’embrasement voit Gary Ross céder la place au réalisateur Francis Lawrence, reprenant habilement les reines d’un projet séduisant.

Après un premier volet réussi, les admirateurs ne peuvent que répondre présent à l’appel de cette suite tant attendue. Les files d’attente devant les salles lors de la première semaine de sortie en attestent. Le sujet traité continue d’intriguer, séduire, passionner. A raison, puisque, tirant son originalité du format papier, le scénario tient toujours ses promesses. De surprises en étonnement, le suspens reste entier, malgré une première moitié de film considérée à tort par certains comme inutilement longue. A l’image de la genèse, le temps consacré à la mise en place de l’action demeure appréciable, voire primordial. En effet, l’attachement aux personnages passe inévitablement par cette phase, fréquemment oubliée sur les plateaux de tournages actuels. Loin d’être vaines, les minutes dédiées à leur évolution détiennent une importance. Leur relations se complexifient, l’histoire prend du relief. Le charisme des acteurs principaux accompagne cette avancée ; Jennifer Lawrence (Katniss Everdeen), pour son visage atypique rarement vu sur grand écran, Josh Hutcherson (Peeta Mellark), pour sa discrétion efficace, Woody Harrelson (Haymitch Abernathy), pour sa présence. Les costumes restent intéressants. La tension est présente. Le renouveau judicieusement employé séduit.

Les qualités évoquées précédemment n’enlèvent rien au fait que certains points méritaient d’être davantage approfondis, notamment les figures secondaires, ainsi que leurs liens avec les héros. Bien qu’intéressante par son côté novateur, la partie dans l’arène, trop brève, amène son lot de déceptions. La curiosité du public ne s’en trouve pas entièrement comblée. Confrontés à un manque de clarification déstabilisant, les « non lecteurs » n’ont pas accès à d’éventuelles subtilités cachées. L’espace-temps en est l’exemple le plus probant. Hormis des effets spéciaux acceptables, le cadre visuel dévoile immanquablement les lacunes entrevues dans les prémices de l’aventure. Relativement peu nombreux les paysages n’en mettent pas plein la vue. Pour clôturer le tout, la version française montre une nouvelle fois ses limites au cinéma.

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Même sans connaître l’univers romanesque de l’écrivain, le voyage dans le monde des Hunger Games vaut le ticket d’embarquement.

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Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19536496&cfilm=196666.html

Dead Man Talking

27 Nov

Dead man talking

11,5/20

Un petit loupé

Avec Dead Man Talking, le réalisateur-acteur Patrick Ridremont signe son premier film.

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La Fille de Ryan

2 Oct

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17/20

Beau spectacle

Réalisateur, producteur, scénariste britannique, David Lean propose, avec la Fille de Ryan (1970), un tableau romantique, poétique, nostalgique, métaphorique, historique, doté d’une singulière douceur.

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L’Ecume des Jours

22 Sep

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7/20

Une adaptation risquée

Avec son adaptation cinématographique de l’œuvre de Boris Vian, le réalisateur Michel Gondry dévoile en image l’univers riche et original du roman.

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After Life

24 Août

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11/20

Étonnant, sans être convainquant

Avec son premier long métrage  After Life, Agnieszka Wojtowicz-Vosloo propose un univers macabre intriguant.

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Le Prestige

20 Août

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18/20

Une passion dévorante : la promesse, le tour, le prestige

Le Prestige réalisé par Christopher Nolan est l’adaptation du roman homonyme de Christopher Priest, remportant en 1996 le prix World Fantasy Award.

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La Vie est Belle

27 Juil

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19/20

Un message universel

La Vie est Belle (1998) retrace avec simplicité et authenticité le parcours d’une famille durant une période historique troublée, celle de la seconde guerre mondiale.

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