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Fury

9 Mar

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Critique :

http://www.laura-des-mots.com/fury

Homefront

17 Jan

Homefront 2014

11/20

Tour de piste décoiffant

L’année 2014 commence fort avec Homefront, réalisé par Gary Fleder.

Bande annonce alléchante, acteurs prometteurs, scénario signé Sylvester Stallone d’après l’œuvre de Chuck Logan, ce cocktail explosif attire indéniablement les amateurs du genre dans les salles obscures. L’intrigue correctement ficelée, la mise en place d’une action bien dosée, respectent globalement les attentes. La tension perceptible dans quelques scènes vaut le détour. Regard, répliques, postures, les moindres détails comptent. Égal à lui même, Jason Statham (Phil Broker) demeure juste dans son jeu. Le découvrir en père de famille change. Dans la peau de la femme droguée, Kate Bosworth (Cassie Bodine Klum) est convaincante. Découvrir James Franco (Gotar Bodine) dans un registre différent séduit. Ses mimiques singulières s’accordent décidément à n’importe quelle situation. Son talent parvient à donner des nuances appréciables au monde sans pitié dépeint.

La déception ne vient par conséquent pas de sa prestation, mais plutôt de son personnage. Bien que travaillé, légèrement psychopathe, il n’est pourtant pas le grand méchant tant espéré ; celui qui aurait fait la différence. Son potentiel semble mal exploité. Gotar est effectivement légèrement en retrait, alors que le film avait besoin d’une figure davantage dangereuse, marquante, percutante. Sans être dérangeant, cette faiblesse se ressent. En ce qui concerne l’histoire, aucune innovation ne vient finalement donner de l’éclat au projet. Acceptable, elle ne marque pas les esprits ; d’autant plus que, hormis une poignée de surprises appréciables, le déroulement de l’action reste prévisible. Sans être dénuée de suspens, la partie finale déçoit par son manque de puissance, de réel enjeux. Banale, la bande originale ne ponctue pas à leur avantage les péripéties, contenant en outre des improbabilités, notamment au niveau des combats. Si ce dernier point caractérise le registre en lui même; le souligner demeure important.

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Divertissant, Homefront possède les qualités requises pour illuminer non le grand, mais le petit écran.

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Homefront

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19540181&cfilm=210839.html

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

18 Déc

Le hobbit

11/20

A l’ombre d’une gloire passée

Fort de ses réussites antérieures, Peter Jackson revient avec Le Hobbit : La Désolation de Smaug, deuxième adaptation cinématographique du roman de l’écrivain britannique J. R. R. Tolkien, Billbo le Hobbit.

Après l’engouement du public pour la trilogie Le Seigneur des Anneaux et le premier volet de la saga constituant sa genèse, l’intérêt pour l’univers de l’auteur demeure vivace. La curiosité amène le fidèle spectateur a plonger dans un monde fantastique imaginatif devenu familier. Les effets spéciaux parviennent encore à surprendre. La figure du dragon représente certainement la plus grande réussite visuelle du projet. Bien que moins variés et riches qu’auparavant, les décors restent somptueux ; la manière de filmer, digne d’intérêt. L’œil doit apprendre à s’adapter aux quarante huit images par seconde, mais cette technologie dispose de qualités appréciables. La netteté, la fluidité, la clarté se mêlent ici à une 3D impeccable. Pratiquement inchangé, le casting plaît. L’arrivée de nouveaux protagonistes apporte un supplément séduisant à l’ensemble.

Les failles perceptibles du scénario entachent cependant le tableau ; conséquence sans doute due à la volonté d’étirer l’histoire en trois opus, malgré l’unique œuvre proposée par Tolkien. En inadéquation avec le fond, la forme semble lui porter préjudice. Des longueurs inutiles s’installent. Dénué de suspens, le second chapitre n’apporte rien de plus à l’avancée des événements. L’atmosphère générale a définitivement perdu le côté sombre, intriguant, terrifiant du Seigneur des Anneaux. La comparaison n’a peut être pas lieu d’être au regard des choix effectués probablement légitimes, mais ce détail doit être mentionné, puisqu’il s’agit des prémices d’une aventure qui doit en partie son succès à cette ambiance singulière. Les elfes eux mêmes perdent en charisme, authenticité, mystère. Moins poétique, leur langage fait presque office d’ornement dérisoire. Les faiblesses évoquées rendent finalement banal un film pourtant empli de promesses.

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A trop vouloir prolonger le plaisir, le risque est de le voir se ternir.

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La désolation de smaug

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19540033&cfilm=186918.html

Hunger Games : L’Embrasement

4 Déc

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15/20

Un feu vivace

Adaptation cinématographique du second roman de la saga littéraire à succès de Suzanne Collins, Hunger Games : l’embrasement voit Gary Ross céder la place au réalisateur Francis Lawrence, reprenant habilement les reines d’un projet séduisant.

Après un premier volet réussi, les admirateurs ne peuvent que répondre présent à l’appel de cette suite tant attendue. Les files d’attente devant les salles lors de la première semaine de sortie en attestent. Le sujet traité continue d’intriguer, séduire, passionner. A raison, puisque, tirant son originalité du format papier, le scénario tient toujours ses promesses. De surprises en étonnement, le suspens reste entier, malgré une première moitié de film considérée à tort par certains comme inutilement longue. A l’image de la genèse, le temps consacré à la mise en place de l’action demeure appréciable, voire primordial. En effet, l’attachement aux personnages passe inévitablement par cette phase, fréquemment oubliée sur les plateaux de tournages actuels. Loin d’être vaines, les minutes dédiées à leur évolution détiennent une importance. Leur relations se complexifient, l’histoire prend du relief. Le charisme des acteurs principaux accompagne cette avancée ; Jennifer Lawrence (Katniss Everdeen), pour son visage atypique rarement vu sur grand écran, Josh Hutcherson (Peeta Mellark), pour sa discrétion efficace, Woody Harrelson (Haymitch Abernathy), pour sa présence. Les costumes restent intéressants. La tension est présente. Le renouveau judicieusement employé séduit.

Les qualités évoquées précédemment n’enlèvent rien au fait que certains points méritaient d’être davantage approfondis, notamment les figures secondaires, ainsi que leurs liens avec les héros. Bien qu’intéressante par son côté novateur, la partie dans l’arène, trop brève, amène son lot de déceptions. La curiosité du public ne s’en trouve pas entièrement comblée. Confrontés à un manque de clarification déstabilisant, les « non lecteurs » n’ont pas accès à d’éventuelles subtilités cachées. L’espace-temps en est l’exemple le plus probant. Hormis des effets spéciaux acceptables, le cadre visuel dévoile immanquablement les lacunes entrevues dans les prémices de l’aventure. Relativement peu nombreux les paysages n’en mettent pas plein la vue. Pour clôturer le tout, la version française montre une nouvelle fois ses limites au cinéma.

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Même sans connaître l’univers romanesque de l’écrivain, le voyage dans le monde des Hunger Games vaut le ticket d’embarquement.

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Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19536496&cfilm=196666.html

Thor : Le Monde des Ténèbres

11 Nov

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13/20

Quelques surprises

Après le premier volet réalisé par Kenneth Branagh en 2011, Alan Taylor reprend habilement les reines de cet univers coloré.

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Super

12 Sep

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8/20

Un titre mensonger

Deuxième long métrage de James Gunn, Super (2011) ne l’est visiblement pas.

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Kick-Ass 2

26 Août

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16/20

Une suite digne de ce nom

Avec Kick-Ass 2, le réalisateur Jeff Wadlow respecte les codes installés par son prédécesseur, Matthew Vaughn.

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Elysium

15 Août

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12/20

La science-fiction en perte de vitesse

Elysium marque la seconde collaboration du réalisateur Neill Blomkamp avec l’acteur Sharlto Copley, ayant travaillé ensemble sur District 9.

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Wolverine

31 Juil

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16/20

Quand la douceur épouse la violence

Longtemps pensé comme étant une suite à X-men Origins : Wolerine (2009), le réalisateur James Mangold a finalement décidé de placer les événements de Wolverine : le combat de l’immortel après X-men : l’affrontement final (2006), troisième épisode cinématographique consacré aux mutants.

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Pacific Rim

21 Juil

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16/20

Une aventure à couper le souffle

Avec Pacific Rim, Guillermo del Toro propose un univers impressionnant.

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