Archive | Actualité cinématographique RSS feed for this section

Big Eyes

30 Mar

Big-Eyes

Critique :

http://www.laura-des-mots.com/big-eyes

Jupiter Ascending

21 Fév

Jupiter ascending

Critique :

http://www.laura-des-mots.com/jupiter-ascending

Bis

21 Fév

Bis-Laura-des-mots

Critique :

http://www.laura-des-mots.com/bis

Homefront

17 Jan

Homefront 2014

11/20

Tour de piste décoiffant

L’année 2014 commence fort avec Homefront, réalisé par Gary Fleder.

Bande annonce alléchante, acteurs prometteurs, scénario signé Sylvester Stallone d’après l’œuvre de Chuck Logan, ce cocktail explosif attire indéniablement les amateurs du genre dans les salles obscures. L’intrigue correctement ficelée, la mise en place d’une action bien dosée, respectent globalement les attentes. La tension perceptible dans quelques scènes vaut le détour. Regard, répliques, postures, les moindres détails comptent. Égal à lui même, Jason Statham (Phil Broker) demeure juste dans son jeu. Le découvrir en père de famille change. Dans la peau de la femme droguée, Kate Bosworth (Cassie Bodine Klum) est convaincante. Découvrir James Franco (Gotar Bodine) dans un registre différent séduit. Ses mimiques singulières s’accordent décidément à n’importe quelle situation. Son talent parvient à donner des nuances appréciables au monde sans pitié dépeint.

La déception ne vient par conséquent pas de sa prestation, mais plutôt de son personnage. Bien que travaillé, légèrement psychopathe, il n’est pourtant pas le grand méchant tant espéré ; celui qui aurait fait la différence. Son potentiel semble mal exploité. Gotar est effectivement légèrement en retrait, alors que le film avait besoin d’une figure davantage dangereuse, marquante, percutante. Sans être dérangeant, cette faiblesse se ressent. En ce qui concerne l’histoire, aucune innovation ne vient finalement donner de l’éclat au projet. Acceptable, elle ne marque pas les esprits ; d’autant plus que, hormis une poignée de surprises appréciables, le déroulement de l’action reste prévisible. Sans être dénuée de suspens, la partie finale déçoit par son manque de puissance, de réel enjeux. Banale, la bande originale ne ponctue pas à leur avantage les péripéties, contenant en outre des improbabilités, notamment au niveau des combats. Si ce dernier point caractérise le registre en lui même; le souligner demeure important.

***

Divertissant, Homefront possède les qualités requises pour illuminer non le grand, mais le petit écran.

***

Homefront

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19540181&cfilm=210839.html

La Reine des Neiges

8 Jan

La Reine des Neiges

10.5/20

Un voyage plaisant

Quand Chris Buck et Jennifer Lee présentent La Reine des Neiges, l’hiver se métamorphose.

Le titre, l’affiche, le sujet de ce film d’animation invitent les amoureux de l’empire Disney à se ruer dans les salles de cinéma à la découverte d’un monde de glace empli de promesses. Le mélange de ces ingrédients attirent incontestablement un large public. Le fil conducteur de l’histoire accroche. L’espoir d’être complètement absorbé par l’aventure demeure vivace jusqu’à la fin. L’enchaînement de l’action participe à créer ce sentiment d’attente, agrémenté en chemin par quelques surprises délectables. Judicieusement employé à plusieurs niveaux, l’humour parvient à toucher petit et grand, selon l’état d’esprit du moment. L’atmosphère glaciale, l’exploitation de la 3D, le graphisme, les décors, remplissent parfaitement leur mission. Les personnages haut en couleur illuminent l’écran. La personnalité de certains d’entre eux, à l’image de celle d’Anna, ou Kristoff, prouve les efforts de Disney à redonner des nuances à ses êtres animés, pour qu’ils retrouvent leur singularité marquante d’antan. Cet art passé finira peut être par renaître de ses cendres. Des esquisses de ce renouveau se dévoilent. La chanson Libérée, délivrée détient sans nul doute les qualités requises pour rejoindre les grands classiques musicaux inoubliables offerts dans un passé relativement proche par la célèbre entreprise. La puissance et l’émotion, liant admirablement les gestes à la parole, émerveillent. La scène vaut le détour.

Bien que les ressentis s’avèrent plutôt positifs à la tombée du rideau, les espérances du spectateur ne s’en trouvent pas pour autant entièrement comblées. En ce qui concerne la prétendue adaptation du conte de Hans Christian Andersen, le lecteur est en mesure de se demander en quoi elle épouse de près ou de loin l’œuvre originale. Mise à part la figure de la reine, paradoxalement peu développée sur le format papier, le scénario n’a absolument rien à voir avec l’imaginaire de l’auteur. Dans ce cas, pourquoi l’affirmer ? La première désillusion vient de ce « mensonge » déstabilisant. L’intrigue linéaire semble ensuite fade, au regard du potentiel du projet. Loin d’être explosive, la chute n’interpelle aucunement. Les héros manquent de profondeur. Cette faiblesse donne l’impression d’une faille dans leur conception morale et physique. La beauté des jeunes filles ne dupe personne. Leurs apparences terriblement banales irritent. Leurs visages ronds, lisses, aux grands yeux et petits nez collent trop à la représentation féminine adoptée par l’univers animé actuel. La métamorphose d’Elsa en souveraine invincible ne se justifie pas sur tous les tableaux. Incroyablement maquillée, les hanches démesurément larges, elle arbore à plusieurs reprises un regard et une attitude déplacés, presque gratuits, dans le contexte. Seul son sublime costume arbore la pureté digne d’une princesse signée Disney. Certes, la Megara d’Hercule (1997) est davantage provocatrice, mais ce trait de caractère fait partie intégrante de sa manière d’agir dès le commencement. En outre, quelques idées véhiculées choquent. Sans parler de la musique principale, la bande originale déçoit. Les dialogues deviennent chansonettes irritables sans âme difficiles à retenir ; le film, comédie musicale. Dénués d’intérêt, les doublages, notamment féminin, lassent. Sans saveur, vie, particularité, les voix ne fusionnent pas avec leurs propriétaires et ne leur apportent pas le supplément séduction nécessaire à leur finition.

***

La magie se bat toutefois pour retrouver ses lettres de noblesse. Les plus jeunes seront indéniablement ravis, les autres se laisseront charmer. Après Raiponce (2010), La Reine des Neiges ravive l’espoir de découvrir à nouveau un dessin animé complet, doté d’une richesse scénaristique, visuelle, musicale, humoristique.

***

La Reine des Neigess

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19538238&cfilm=203691.html

Le Hobbit : La Désolation de Smaug

18 Déc

Le hobbit

11/20

A l’ombre d’une gloire passée

Fort de ses réussites antérieures, Peter Jackson revient avec Le Hobbit : La Désolation de Smaug, deuxième adaptation cinématographique du roman de l’écrivain britannique J. R. R. Tolkien, Billbo le Hobbit.

Après l’engouement du public pour la trilogie Le Seigneur des Anneaux et le premier volet de la saga constituant sa genèse, l’intérêt pour l’univers de l’auteur demeure vivace. La curiosité amène le fidèle spectateur a plonger dans un monde fantastique imaginatif devenu familier. Les effets spéciaux parviennent encore à surprendre. La figure du dragon représente certainement la plus grande réussite visuelle du projet. Bien que moins variés et riches qu’auparavant, les décors restent somptueux ; la manière de filmer, digne d’intérêt. L’œil doit apprendre à s’adapter aux quarante huit images par seconde, mais cette technologie dispose de qualités appréciables. La netteté, la fluidité, la clarté se mêlent ici à une 3D impeccable. Pratiquement inchangé, le casting plaît. L’arrivée de nouveaux protagonistes apporte un supplément séduisant à l’ensemble.

Les failles perceptibles du scénario entachent cependant le tableau ; conséquence sans doute due à la volonté d’étirer l’histoire en trois opus, malgré l’unique œuvre proposée par Tolkien. En inadéquation avec le fond, la forme semble lui porter préjudice. Des longueurs inutiles s’installent. Dénué de suspens, le second chapitre n’apporte rien de plus à l’avancée des événements. L’atmosphère générale a définitivement perdu le côté sombre, intriguant, terrifiant du Seigneur des Anneaux. La comparaison n’a peut être pas lieu d’être au regard des choix effectués probablement légitimes, mais ce détail doit être mentionné, puisqu’il s’agit des prémices d’une aventure qui doit en partie son succès à cette ambiance singulière. Les elfes eux mêmes perdent en charisme, authenticité, mystère. Moins poétique, leur langage fait presque office d’ornement dérisoire. Les faiblesses évoquées rendent finalement banal un film pourtant empli de promesses.

***

A trop vouloir prolonger le plaisir, le risque est de le voir se ternir.

***

La désolation de smaug

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19540033&cfilm=186918.html

Hunger Games : L’Embrasement

4 Déc

hunger-games l'embrasement

15/20

Un feu vivace

Adaptation cinématographique du second roman de la saga littéraire à succès de Suzanne Collins, Hunger Games : l’embrasement voit Gary Ross céder la place au réalisateur Francis Lawrence, reprenant habilement les reines d’un projet séduisant.

Après un premier volet réussi, les admirateurs ne peuvent que répondre présent à l’appel de cette suite tant attendue. Les files d’attente devant les salles lors de la première semaine de sortie en attestent. Le sujet traité continue d’intriguer, séduire, passionner. A raison, puisque, tirant son originalité du format papier, le scénario tient toujours ses promesses. De surprises en étonnement, le suspens reste entier, malgré une première moitié de film considérée à tort par certains comme inutilement longue. A l’image de la genèse, le temps consacré à la mise en place de l’action demeure appréciable, voire primordial. En effet, l’attachement aux personnages passe inévitablement par cette phase, fréquemment oubliée sur les plateaux de tournages actuels. Loin d’être vaines, les minutes dédiées à leur évolution détiennent une importance. Leur relations se complexifient, l’histoire prend du relief. Le charisme des acteurs principaux accompagne cette avancée ; Jennifer Lawrence (Katniss Everdeen), pour son visage atypique rarement vu sur grand écran, Josh Hutcherson (Peeta Mellark), pour sa discrétion efficace, Woody Harrelson (Haymitch Abernathy), pour sa présence. Les costumes restent intéressants. La tension est présente. Le renouveau judicieusement employé séduit.

Les qualités évoquées précédemment n’enlèvent rien au fait que certains points méritaient d’être davantage approfondis, notamment les figures secondaires, ainsi que leurs liens avec les héros. Bien qu’intéressante par son côté novateur, la partie dans l’arène, trop brève, amène son lot de déceptions. La curiosité du public ne s’en trouve pas entièrement comblée. Confrontés à un manque de clarification déstabilisant, les « non lecteurs » n’ont pas accès à d’éventuelles subtilités cachées. L’espace-temps en est l’exemple le plus probant. Hormis des effets spéciaux acceptables, le cadre visuel dévoile immanquablement les lacunes entrevues dans les prémices de l’aventure. Relativement peu nombreux les paysages n’en mettent pas plein la vue. Pour clôturer le tout, la version française montre une nouvelle fois ses limites au cinéma.

 ***

Même sans connaître l’univers romanesque de l’écrivain, le voyage dans le monde des Hunger Games vaut le ticket d’embarquement.

***

The-Hunger-Games-

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19536496&cfilm=196666.html

Thor : Le Monde des Ténèbres

11 Nov

thor-2-poster-dark-world-chris-hemsworth

13/20

Quelques surprises

Après le premier volet réalisé par Kenneth Branagh en 2011, Alan Taylor reprend habilement les reines de cet univers coloré.

Lire la suite

Gravity

28 Oct

gravity-banner

19/20

Un voyage spectaculaire

Alfonso Cuaron offre avec Gravity un grand moment d’émotion, de sensation, d’évasion, inoubliable.

Lire la suite

The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres

23 Oct

20615994

8/20

Inutile

Adaptation cinématographique du premier tome de la saga littéraire de Cassandra Clare, The Mortal Instruments : La Cité des Ténèbres semble ne pas avoir suffisamment satisfait les attentes au box office américain. A raison, la production d’une suite demeure suspendue.

Lire la suite

%d blogueurs aiment cette page :