Archive | janvier, 2014

Laura des mots

22 Jan

Laura des mots

° o°O°o °

Laura-des-mots.com

O°  ° o°O°o °  °O

Nouvelle année, nouveau départ

Je m’en vais pas si loin en emportant dans mes valises l’essence de ce blog. Ce n’est par conséquent pas un adieu, seulement un petit déménagement dans une autre région de la planète WordPress.

J’en profite cependant pour vous remercier de votre fidélité, participation, soutien, présence. L’année 2013 a été formidable en votre compagnie. Merci d’avoir donné vie à mes mots. La communauté WordPress va donc terriblement me manquer, mais j’espère que nous continuerons à partager nos folles aventures encore longtemps. Pour ma part, je surferai dans vos univers via Au fil-M-des mots que je ne ferme pas.

En attendant je vous envoie des bisous et des pensées.

On se retrouve très vite sur mon nouveau site de critique

° o°O°o °

Laura-des-mots.com

O°  ° o°O°o °  °O

Laura des mots

Lettre au Père Noël : Patrick Bruel

20 Jan

Lettre au Père Noël

« (…) La vie tourne comme un remue-manège
Et les lettres viennent mourir dans la neige;
Et sous les rêves, il y a parfois, des pièges.
La vie tourne et détourne le manège,
Mais voila, tout le monde n’a pas son siège.
Comment on monte et comment on se protège ? (…) »


Patrick Bruel

Homefront

17 Jan

Homefront 2014

11/20

Tour de piste décoiffant

L’année 2014 commence fort avec Homefront, réalisé par Gary Fleder.

Bande annonce alléchante, acteurs prometteurs, scénario signé Sylvester Stallone d’après l’œuvre de Chuck Logan, ce cocktail explosif attire indéniablement les amateurs du genre dans les salles obscures. L’intrigue correctement ficelée, la mise en place d’une action bien dosée, respectent globalement les attentes. La tension perceptible dans quelques scènes vaut le détour. Regard, répliques, postures, les moindres détails comptent. Égal à lui même, Jason Statham (Phil Broker) demeure juste dans son jeu. Le découvrir en père de famille change. Dans la peau de la femme droguée, Kate Bosworth (Cassie Bodine Klum) est convaincante. Découvrir James Franco (Gotar Bodine) dans un registre différent séduit. Ses mimiques singulières s’accordent décidément à n’importe quelle situation. Son talent parvient à donner des nuances appréciables au monde sans pitié dépeint.

La déception ne vient par conséquent pas de sa prestation, mais plutôt de son personnage. Bien que travaillé, légèrement psychopathe, il n’est pourtant pas le grand méchant tant espéré ; celui qui aurait fait la différence. Son potentiel semble mal exploité. Gotar est effectivement légèrement en retrait, alors que le film avait besoin d’une figure davantage dangereuse, marquante, percutante. Sans être dérangeant, cette faiblesse se ressent. En ce qui concerne l’histoire, aucune innovation ne vient finalement donner de l’éclat au projet. Acceptable, elle ne marque pas les esprits ; d’autant plus que, hormis une poignée de surprises appréciables, le déroulement de l’action reste prévisible. Sans être dénuée de suspens, la partie finale déçoit par son manque de puissance, de réel enjeux. Banale, la bande originale ne ponctue pas à leur avantage les péripéties, contenant en outre des improbabilités, notamment au niveau des combats. Si ce dernier point caractérise le registre en lui même; le souligner demeure important.

***

Divertissant, Homefront possède les qualités requises pour illuminer non le grand, mais le petit écran.

***

Homefront

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19540181&cfilm=210839.html

Jim Davidson

17 Jan

chatouiller-les-animaux-un-bon-moyen-pour-etudier-l-evolution-du-rire_39733_w250

Quand je suis seul, je me repasse la vidéo de mon mariage à l’envers, juste pour me voir sortir de l’église en homme libre.

rire_cheval

Voyage au Centre de la Terre 2

15 Jan

Voyage au centre de la terre 02

2,5/20

Voyage au pays des horreurs

Suite au travail de Brendan Fraser, Dwayne Johnson propose en 2012 un Voyage au Centre de la Terre 2.

Après un premier opus passablement réussi, la curiosité invite néanmoins à partir à nouveau dans un univers fantastique, associé à celui du célèbre écrivain Jules Vernes. Hormis un casting alléchant, agrémenté de quelques surprises appréciables, le résultat demeure pathétique, à la limité du parodique.

Destiné aux enfants, le film n’en reste pas moins incroyablement mauvais. Quasiment inexistant, le scénario est un amoncellement de diverses absurdités. Dénuée d’intérêt, mal ficelée, l’histoire sans queue ni tête n’apporte rien ; ni finesse, ni morale, ni émotion, ni magie, ni mystère. Les décors insolites servent uniquement de prétexte au sujet. L’île doit être « mystérieuse » alors les rajouts inutiles et injustifiés défilent. Désolantes, les répliques manquent de subtilité. L’humour manifestement mal dosé irrite. Peu crédibles dans leurs rôles respectifs, les acteurs ne parviennent pas à sauver les meubles du naufrage final. La médiocrité des effets spéciaux effraie.

***

Aventure familiale fortement déconseillée.

***

Voyage au centre de la terre 2

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19269838&cfilm=144687.html

L’Histoire de la Vie : Le Roi Lion

13 Jan

Le roi Lion

« (…) Tu auras tant de choses à voir
Pour franchir la frontière du savoir;
Recueillir l´héritage
Qui vient du fond des âges,
Dans l´harmonie d´une chaîne d´amour (…) »

L'histoire de la vie

Bernardin de Saint-Pierre

10 Jan

burnout-homme-femme1-595x220

L’homme sans la femme et la femme sans l’homme, sont des êtres imparfaits dans l’ordre naturel. Mais plus il y a de contraste dans leurs caractères, plus il y a d’union dans leurs harmonies.

citation

La Reine des Neiges

8 Jan

La Reine des Neiges

10.5/20

Un voyage plaisant

Quand Chris Buck et Jennifer Lee présentent La Reine des Neiges, l’hiver se métamorphose.

Le titre, l’affiche, le sujet de ce film d’animation invitent les amoureux de l’empire Disney à se ruer dans les salles de cinéma à la découverte d’un monde de glace empli de promesses. Le mélange de ces ingrédients attirent incontestablement un large public. Le fil conducteur de l’histoire accroche. L’espoir d’être complètement absorbé par l’aventure demeure vivace jusqu’à la fin. L’enchaînement de l’action participe à créer ce sentiment d’attente, agrémenté en chemin par quelques surprises délectables. Judicieusement employé à plusieurs niveaux, l’humour parvient à toucher petit et grand, selon l’état d’esprit du moment. L’atmosphère glaciale, l’exploitation de la 3D, le graphisme, les décors, remplissent parfaitement leur mission. Les personnages haut en couleur illuminent l’écran. La personnalité de certains d’entre eux, à l’image de celle d’Anna, ou Kristoff, prouve les efforts de Disney à redonner des nuances à ses êtres animés, pour qu’ils retrouvent leur singularité marquante d’antan. Cet art passé finira peut être par renaître de ses cendres. Des esquisses de ce renouveau se dévoilent. La chanson Libérée, délivrée détient sans nul doute les qualités requises pour rejoindre les grands classiques musicaux inoubliables offerts dans un passé relativement proche par la célèbre entreprise. La puissance et l’émotion, liant admirablement les gestes à la parole, émerveillent. La scène vaut le détour.

Bien que les ressentis s’avèrent plutôt positifs à la tombée du rideau, les espérances du spectateur ne s’en trouvent pas pour autant entièrement comblées. En ce qui concerne la prétendue adaptation du conte de Hans Christian Andersen, le lecteur est en mesure de se demander en quoi elle épouse de près ou de loin l’œuvre originale. Mise à part la figure de la reine, paradoxalement peu développée sur le format papier, le scénario n’a absolument rien à voir avec l’imaginaire de l’auteur. Dans ce cas, pourquoi l’affirmer ? La première désillusion vient de ce « mensonge » déstabilisant. L’intrigue linéaire semble ensuite fade, au regard du potentiel du projet. Loin d’être explosive, la chute n’interpelle aucunement. Les héros manquent de profondeur. Cette faiblesse donne l’impression d’une faille dans leur conception morale et physique. La beauté des jeunes filles ne dupe personne. Leurs apparences terriblement banales irritent. Leurs visages ronds, lisses, aux grands yeux et petits nez collent trop à la représentation féminine adoptée par l’univers animé actuel. La métamorphose d’Elsa en souveraine invincible ne se justifie pas sur tous les tableaux. Incroyablement maquillée, les hanches démesurément larges, elle arbore à plusieurs reprises un regard et une attitude déplacés, presque gratuits, dans le contexte. Seul son sublime costume arbore la pureté digne d’une princesse signée Disney. Certes, la Megara d’Hercule (1997) est davantage provocatrice, mais ce trait de caractère fait partie intégrante de sa manière d’agir dès le commencement. En outre, quelques idées véhiculées choquent. Sans parler de la musique principale, la bande originale déçoit. Les dialogues deviennent chansonettes irritables sans âme difficiles à retenir ; le film, comédie musicale. Dénués d’intérêt, les doublages, notamment féminin, lassent. Sans saveur, vie, particularité, les voix ne fusionnent pas avec leurs propriétaires et ne leur apportent pas le supplément séduction nécessaire à leur finition.

***

La magie se bat toutefois pour retrouver ses lettres de noblesse. Les plus jeunes seront indéniablement ravis, les autres se laisseront charmer. Après Raiponce (2010), La Reine des Neiges ravive l’espoir de découvrir à nouveau un dessin animé complet, doté d’une richesse scénaristique, visuelle, musicale, humoristique.

***

La Reine des Neigess

Bande annonce :

http://www.allocine.fr/video/player_gen_cmedia=19538238&cfilm=203691.html

Quand un Amour : Richard Cocciante

6 Jan

Richard Cocciante

« (…) Quand un amour s´en est allé,
Comme j´ai vu s´échapper le mien,
Sans une parole, sans une raison, sans rien;
Tu sens le vide autour de toi,
Ce vide qui pèse dans l´estomac,
Ce vide qui te ferait hurler,
Car tu ne comprends plus rien.

Et tu te fous de tes amis,
Et tu te fous des joies passées,
Tu te fous de boire, de te saouler,
Tu te fous désormais du monde.

Et tu refais tout le chemin,
En cherchant partout la raison,
Mais il n´y a pas de raison,
Parce qu´un amour ne devrait jamais finir.

Alors tu veux changer de peau,
Tu veux changer de nom,
Tu veux changer de ville,
Tu veux changer de vie,
Et tu veux changer le monde;
Et toi, tu sais parfaitement
Que ça ne servirait à rien,

Parce qu´elle est là, parce qu´elle est là,
Parce qu´elle est là, parce qu´elle est là,
Parce qu´elle est là collée à toi,
Parce qu´elle est là au fond de toi,
Parce qu´elle est là quand tu respires,
Et jamais plus tu ne pourras l´arracher.
Et même si tu changeais de peau,
Et même si tu changeais de nom,
Et même si tu changeais de ville,
Et même si tu changeais de vie,
Et même si tu changeais le monde (…) »

Quand un amour

Souffrance : Laura

3 Jan

coeur-dechire

Je croyais connaître la tristesse;

Je me suis longtemps fourvoyer.

J’ai fait la rencontre soudaine de ses méandres cachés.

images

%d blogueurs aiment cette page :